Marianne Michallet (chef de projet mission NumA-APRR) : Digitaliser un groupe comme le nôtre, c’est vraiment essayer d’introduire finalement des nouvelles technologies pour les connecter avec leurs responsables, avec les clients, et d’avoir vraiment ce lien en temps réel entre le terrain et la gestion finalement d’une autoroute.
Comment on faisait avant ? Je dirais papier, crayon, téléphone, avec beaucoup de pertes, je dirais, d’informations, de complexité, de ressaisie. Et là, on vise vraiment cette efficacité, mais aussi cette réactivité.
On est parti sur des terminaux Samsung. On a pu mesurer les bénéfices aussi au niveau central dans la consolidation, dans le traitement des données. Par exemple, sur les accidents, on avait une ressaisie des dossiers d’accident qui était entre 3 et 4 heures. Aujourd’hui, cette saisie, elle est divisée par 8.
On est sur une population d’agents qui est quand même très importante, on a quasiment 1 000 agents. Notre PDG nous a donné l’objectif de dire : 80% des processus terrain digitalisés. Donc un vrai enjeu par rapport à des populations qui étaient papier-crayon. Et pour ça, on a mis en place, nous côté APRR, une équipe pluridisciplinaire, et on s’est aussi appuyé sur les équipes d’Heliaq pour pouvoir réellement bénéficier d’une part de l’expertise d’Heliaq et avec l’expertise métier, de sorte à trouver la solution qui soit la plus optimale.
Laurent Blazy (Directeur Régional – Heliaq) : La plus grande fierté aujourd’hui côté Heliaq, c’est véritablement de constater que tout ce qui a pu être préconisé et mis en œuvre apporte réellement des bénéfices clients.
Marianne Michallet (chef de projet mission NumA-APRR) : Dans notre contexte APRR, on est sur des terminaux qui sont partagés, puisqu’on a des relèves : l’autoroute, c’est 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ça ne s’arrête jamais. Donc il fallait vraiment avoir une solution qui soit fiable, qui soit sûre, qui soit la même pour tout le monde.
La suite de solutions Knox, elle nous amène vraiment un terminal… Alors, au-delà d’avoir un fond d’écran identique pour tout le monde, c’est vraiment la position de chaque application, c’est le fait de ne pas pouvoir couper les données mobiles parce que sinon nos applications ne marchent pas, c’est de forcer la localisation. Et tout ça, ça permet vraiment d’avoir un environnement qui soit le même pour en faire un vrai outil de travail pour l’ensemble des collaborateurs du groupe APRR.
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